Perméat de lactoserum

Type de matière organique : Producteur :

Le perméat de lactosérum est un coproduit issu de la transformation du lactosérum dans l’industrie laitière. Il est généralement généré lors d’une étape de séparation physique, notamment par ultrafiltration sur membrane, qui permet d’obtenir d’un côté un concentré de protéines et, de l’autre, un perméat. Cette matière résulte de l’élimination des protéines et d’autres solides du lactosérum ; elle est décrite comme riche en lactose et en sels minéraux. Le perméat de lactosérum apparaît ainsi à un stade intermédiaire du procédé, après la séparation des fractions protéiques, sans constituer le produit principal recherché.

Composition organique

Le perméat de lactosérum est un ingrédient majoritairement organique riche en lactose, obtenu après élimination de la plupart des protéines et d’autres solides du lactosérum. D’après les sources techniques disponibles, sa composition comprend principalement des glucides simples, avec un lactose généralement présent à 76–85 % de la matière, ainsi que des protéines en faible proportion, autour de 2–7 %. La teneur en matière grasse est très faible, le plus souvent inférieure à 1 %, ce qui confirme un produit pauvre en lipides. Le perméat de lactosérum contient aussi une part d’acide lactique, caractéristique des composants organiques résiduels du lactosérum, mais aucune autre famille organique spécifique n’est documentée ici de manière fiable.

Perméat de lactoserum, comment recylcer et valoriser ?

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Fabrication d’aliments pour animaux

Le perméat de lactosérum est un coproduit laitier obtenu par ultrafiltration, après élimination de la plupart des protéines du lactosérum. Sa composition est dominée par le lactose, avec une faible teneur en protéines et en matières grasses, ce qui en fait une matière surtout intéressante comme source d’énergie et de glucides dans l’alimentation animale. Les informations disponibles indiquent que la principale voie de valorisation du perméat d’UF est la fabrication de poudres de perméat, principalement utilisées en nutrition animale, notamment pour les bovins et les porcs. Cette valorisation reste toutefois contrainte par le coût élevé du séchage d’un fluide très dilué et par des marges faibles, ce qui limite son intérêt économique hors des grands sites de transformation.

Élevage

Le perméat de lactosérum est un sous-produit issu du lactosérum, lui-même coproduit majeur de la fabrication fromagère. Il est principalement constitué d’eau et riche en lactose, avec une teneur généralement élevée en glucides simples, tandis que les protéines et les lipides restent faibles. Cette composition explique son intérêt en élevage, où il peut être utilisé directement comme intrant alimentaire pour les animaux de rente, notamment en remplacement partiel d’une partie de l’amidon dans l’alimentation des vaches laitières. En revanche, sa forte humidité rend son transport et son stockage difficiles, ce qui limite sa gestion hors proximité des sites de production. La valorisation en élevage repose donc surtout sur une réutilisation locale de ce coproduit riche en lactose.

Méthanisation

Le perméat de lactosérum est un coproduit agroalimentaire majoritairement organique, issu de l’élimination de la plupart des protéines et solides du lactosérum. Riche en lactose (76–85 % de la matière) et très faible en matière grasse, il constitue une matière bien adaptée à la méthanisation, qui permet de traiter des déchets organiques très humides et de produire du biogaz valorisable en énergie. Cette filière présente un intérêt concret pour ce type d’effluent : elle assure une double valorisation de la matière organique et de l’énergie, tout en réduisant l’impact environnemental.

Les autres matières organiques

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