Abricot
L’abricot est une matière issue de l’industrie de transformation du fruit, qui mobilise une part significative de la production nationale. Sa transformation génère différents coproduits et déchets, notamment les peaux, les noyaux et les coques de noyaux. Selon les procédés, l’abricot est d’abord réceptionné puis lavé, avant d’être dénoyauté, concassé, pulpé et raffiné. Il peut ensuite subir une évaporation et une concentration, puis une stérilisation avant conditionnement aseptique. D’autres transformations mentionnent également une pasteurisation suivie d’un refroidissement rapide. L’ensemble de ces opérations s’inscrit dans une logique industrielle de valorisation du fruit, où la transformation principale et ses étapes successives génèrent des matières secondaires identifiées.
**Sources utilisées**
* https://memento.ctifl.fr/fiche/fruits/abricot
* https://dspace.univ-tlemcen.dz/bitstreams/0565f273-9aa6-4e5e-84f9-bf26da130d48/download
* https://fr.chase-machinery.com/fruit-processing-plant/stone-fruit-processing-solutions/apricot-processing-line.html
* https://di.univ-blida.dz/jspui/bitstream/123456789/5823/1/m%C3%A9moire%20final.pdf
Composition organique
L’abricot présente une composition organique riche et équilibrée, avec une faible teneur en lipides (< 0,50 g/100 g) et des protéines modestes (0,81 g/100 g). Sa fraction glucidique est notable, avec 9,01 g de glucides pour 100 g, dont 6,70 g de sucres, tandis que l’amidon est nul dans l’abricot frais. Il apporte aussi des fibres, à hauteur de 1,70 g/100 g, et contient des acides organiques naturels, principalement l’acide malique et l’acide citrique, autour de 1,4 g/100 g. Enfin, l’abricot se distingue par la présence de polyphénols, notamment des flavanols, des flavonols et des acides hydroxycinnamiques, qui complètent cette matrice organique d’intérêt pour différentes voies de valorisation. **Sources utilisées** * https://www.aprifel.com/fr/fiche-nutritionnelle/abricot * https://sante.journaldesfemmes.fr/calories/abricot/aliment-13000
Abricot, comment recylcer et valoriser ?
Greenr vous met en relation avec les débouchés à proximité qui valorise vos matières organiques.
Nos experts sont à votre disposition pour échanger sur le recyclage et la valorisation de vos matières organiques.
Laissez-nous vos coordonnées pour qu’un expert vous rappelle rapidement. Vous pouvez également fixer un rendez-vous pour en discuter quand vous le souhaitez.
Extraction de molécules d’intérêt
L’abricot peut être valorisé en extraction de molécules d’intérêt à partir du tourteau d’amande obtenu après pressage, décrit comme un déchet de la production d’huile d’amande d’abricot. Pour 554 g de tourteau, la matière contient jusqu’à 4,5 % d’amygdaline et environ 25 % de protéines, ce qui ouvre des pistes d’extraction d’amygdaline, de benzaldéhyde et de protéines. Cette valorisation permet de transformer un sous-produit en ressource à plus forte valeur ajoutée dans une logique de valorisation directe. En revanche, l’amande est aussi signalée comme amère et toxique en raison de l’amygdaline, qualifiée d’hétéroside cyanogène mortel, ce qui impose de prendre en compte les contraintes sanitaires associées à son traitement et à son exploitation.
**Sources utilisées**
* https://dspace.univ-tlemcen.dz/bitstreams/0565f273-9aa6-4e5e-84f9-bf26da130d48/download
Fabrication d’aliments pour animaux
L’abricot peut être valorisé en alimentation animale à travers ses amandes et leurs tourteaux, explicitement décrits comme des coproduits intéressants pour les ruminants. Cette matière, issue d’une transformation agricole ou industrielle, est présentée comme une source énergétique et protéique de bonnes valeurs nutritionnelles, pouvant contribuer à la formulation des rations en substitution ou en complément d’autres intrants. Le texte souligne aussi un intérêt économique pour l’alimentation du bétail, ce qui renforce l’intérêt de cette filière de valorisation. L’utilisation reste toutefois à considérer avec prudence du fait de la présence d’acide cyanhydrique, mais les teneurs mentionnées sont jugées modérées et ne constituent pas un obstacle majeur à leur emploi.
**Sources utilisées**
– https://lrrd.cipav.org.co/lrrd19/12/arbo19189.htm
– https://dspace.univ-tlemcen.dz/bitstreams/0565f273-9aa6-4e5e-84f9-bf26da130d48/download
Industrie
L’abricot peut être valorisé en industrie à partir de ses coproduits, notamment les noyaux et leurs coques, issus de la récupération après récolte et traitement. Les noyaux sont séchés puis broyés avant d’être conditionnés, tandis que les coques peuvent être transformées en combustible industriel et domestique, en panneaux pour meubles et parquets, ou encore en charbon actif destiné à la filtration. Ces débouchés montrent un intérêt réel pour la valorisation locale de matières déjà disponibles, avec une logique de substitution à des matières premières classiques et de réduction du gaspillage. La mise en œuvre suppose toutefois des opérations de préparation adaptées, comme le séchage, le broyage et le conditionnement, ainsi qu’une installation de traitement capable de transformer ces coproduits en produits commercialisables.
**Sources utilisées**
* https://di.univ-blida.dz/jspui/bitstream/123456789/5823/1/m%C3%A9moire%20final.pdf
* https://dspace.univ-tlemcen.dz/bitstreams/0565f273-9aa6-4e5e-84f9-bf26da130d48/download







